LES ACTUALITES JAPONAISES

Pardonnez-moi, pardonnez-moi, parce que je suis Japonais....

ËÝÌõ¥Õ¥é¥ó¥¹¸ì¡¦Îò»Ë

[ ¥ê¥¹¥È | ¾ÜºÙ ]

µ­»ö¸¡º÷
¸¡º÷

Á´1¥Ú¡¼¥¸

[1]

µþÅÔ¸æ½ê/¸æ¾ï¸æÅÂ

« MON AVIS »

Èþ½Ñ¤Ë´Ø¤¹¤ëÀìÌç¸ì¤Ë´Ø¤·¤Æ¤Ï¡¢¥Õ¥é¥ó¥¹¤Ç½ÐÈǤµ¤ì¤Æ¤¤¤ëÀìÌç½ñ¤òÆÉ¤á¤Ð¡¢¶²¤é¤¯°ìÌÜÎÆÁ³¤Ê¤Î¤À¤í¤¦¤¬¡¢ÆüËܤǤϤ½¤ì¤âÍÆ°×¤Ë¤Ï½ÐÍè¤Ê¤¤¤Î¤Ç¡¢È¾¤ÐÁÛÁü¤ËÍê¤ë¤·¤«¤Ê¤¤¡£¤Ê¤Î¤ÇŽ¢¾ãÊɲ莣¡¢Ž¢¶âÊ˲莣¡¢Ž¢¾ã»ÒŽ£¤Ê¤É¤Ë¤Ä¤¤¤Æ¤Ï¤«¤Ê¤ê²ø¤·¤¤¡£¤¤¤«¤Ê¤ëËÝÌõ¤Ë¤Ä¤¤¤Æ¤â¸À¤¨¤ë¤³¤È¤À¤È»×¤¦¤Î¤À¤¬¡¢Âè°ì¤Ë¸¶Ê¸¤ÈÌõʸ¤Î¸À¸ì¤ËÄ̤¸¤Æ¤¤¤Ê¤¯¤Æ¤Ï¤Ê¤é¤º¡¢ÆâÍÆ¤Ë´Ø¤·¤Æ¤â¤¢¤ëÄøÅÙ¤ÎÃ챤¬Í׵ᤵ¤ì¤ë¡£¤Ü¤¯¤Î¾ì¹ç¤ÏÆüËܸì¤Ë¤â¥Õ¥é¥ó¥¹¸ì¤Ë¤âÄ̤¸¤Æ¤ª¤é¤º¡¢¤¤¤ï¤ó¤äÆüËܤÎÈþ½Ñ»Ë¤ª¤ä¡¢¤Ç¤¢¤ë¡£º£¤Þ¤ÇÃßÀѤ·¤¿¤ï¤º¤«¤ÊÃμ±¤Ç¡¢Ê¸¾Ï¤òˤ®½Ð¤¹¤·¤«¤Ê¤¤¡£¼«Ê¬¤Ï¥×¥í¤Ç¤Ï¤Ê¤¤¤Î¤Ç¡¢¤½¤ì¤âµö¤µ¤ì¤ë¤Î¤Ç¤Ï¤Ê¤¤¤«¡¢¤È̵ÀÕǤ¤Ë»×¤Ã¤Æ¤¤¤ë¡£¤½¤ì¤Ç¤â¤È¤ê¤¢¤¨¤º2¡¢3¤Îréférences¤ò¤¢¤¿¤Ã¤¿¡£

« Article d¡ÇAsahi »

µþÅÔ¸æ½ê¤ÇºÇÂç¤Î·úʪ¡¢¸æ¾ï¸æÅ¤Ύ¢¾åÃʤδ֎£¤Ï¡¢Å·¹Ä¤¬ºÂ¤ë¾ì¤Ç³Ê¼°¤¬¹â¤¤¡£¤½¤³¤Ë¤Ï¼íÌîÇɤΰìÇÉ¡¢µþ¼íÌîÇɤμíÌî±Ê³Ù¤¬Ãæ¹ñ¤Î¸Î»ö¤Ê¤É¤ò²èÂê¤ËÉÁ¤¤¤¿¾ãÊɲ褬¤¢¤ë¡£ËëËö¤Î1855ǯ¤Ë¸æ½ê¤¬ºÆ·ú¤µ¤ì¤¿¤È¤­¤Î¶ËºÌ¿§¤ÎŽ¢¶âÊ˲莣¡£»þ¤Î¸¢°Ò¤È·ë¤Ó¤Ä¤¤¤Æ¤­¤¿¼íÌîÇɤÎÌ̱Ƥ¬»Ä¤ë¡£
¼íÌîÇɤϡ¢ÅÚº´ÇɤʤɤȤȤâ¤Ë¸æ½ê¤Î»Å»ö¤ò¼ç¤ËǤ¤µ¤ì¤¿¶ØÎ¢¸æÍѳ¨»Õ¤Î¥°¥ë¡¼¥×¡£Ä®³¨»Õ¤è¤ê¤â³Ê¾å¤Î¸ºß¤À¤Ã¤¿¡£¼¼Ä®¸å´ü¤Î¼íÌîÀµ¿®¤òÁĤȤ·¡¢¸å·Ñ¼Ô¤Î¸µ¿®¡¢¾¾±É¡¢±ÊÆÁ¡¢¸÷¿®¡¢Äç¿®¡¢¹§¿®¤é¤¬³èÌö¡£Ë­¿Ã¤«¤éÆÁÀî¤ËÀ¯¸¢¤¬°Ü¤Ã¤¿ºÝ¡¢¹¾¸Í¤ÈµþÅÔ¤Ëʬ¤«¤ì¤¿¡£
ÆÁÀîËëÉܤΤâ¤È¤Ç¹¾¸Í¼íÌîÇɤδðÁäòºî¤Ã¤¿¤Î¤Ïõͩ¡£¸½Â¸¤Ï¤·¤Ê¤¤¤¬¡¢1662ǯ¤Î¸æ½ê¤±Ä¤ÎºÝ¤Ë¤Ï¡¢»ç¿ÀÅ¤Υ·¥ó¥Ü¥ë¤È¤â¤¤¤¨¤ë¸­À»¾ã»Ò¤Î³¨¤òôÅö¤·¤Æ¤¤¤ë¡£°ìÊý¡¢Ë­¿Ã»á¤Ë»Å¤¨¤Æ¤¤¤¿»³³Ú¤ÏµþÅԤˤȤɤޤꡢµþ¼íÌîÇɤÎÁĤȤʤä¿¡£

« Traduction »

La « salle du trône » du pavillon d¡ÇOtsune, qui est la plus vaste construction dans le palais impérial de Kyoto, est le siège majestueux de l¡Çempereur. S¡Çy trouvent les tableaux muraux peints par Eigaku Kano d¡Çune des écoles de Kano, Kyo-Kano, à qui des anecdotes chinoises en ont inspiré les motifs. Les « Tableaux basés sur la dorure » ont été dédiés, en 1855 à la fin de l¡Çépoque d¡ÇEdo, lors de la reconstruction du palais. La salle caractérise la facture du groupe de Kano associé au pouvoir d¡Çépoque.
L¡Çécole de Kano comme celle de Tosa était le groupe des peintres d¡Çélection de l¡Çempereur, Kinri, chargés des activités artistiques à la cour. Elle surclassait les artisans de peintures urbains. Le précurseur était Masanobu Kano qui établit sa réputation à l¡Çépoque de Muromachi et que suivirent Motonobu, Shoei, Eitoku, Mitsunobu, Sadanobu, Takanobu avec d¡Çautres. Quand la famille de Tokugawa avait supplanté celle de Toyotomi au règne, ce groupe fut divisé en deux entre Edo et Kyoto.
D¡Çun côté, Tanyu fonda l¡Çécole d¡ÇEdo-Kano sous le pouvoir d¡ÇEdo. À la construction du palais impérial de Kyoto, il se chargea de représenter Saints et Sages sur les compartiments coulissants qui étaient devenus symboles du pavillon de Shishin : ils sont perdus aujourd¡Çhui. De l¡Çautre, Sanraku qui servait la famille de Toyotomi, demeurant à Kyoto, créa l¡Çécole de Kyo-Kano.

ËÝÌõ¥Õ¥é¥ó¥¹¸ì(Îò»Ë2)¡¡Venise : une république maritime¡¡Ž¢³¤ÍÎÅÔ»Ô¥ô¥§¥Í¥Á¥¢Ž£¡ÊFrédéric C. LANEÃø¡Ë

«¸¶Ê¸»

Une division toujours plus grande du travail accompagna le net accroissement de la production. Elle permit aux capitalistes de se consacrer aux tâches d¡Çorganisation et d¡Çabandonner la plupart des travaux « mécaniques » aux ouviriers dont ils coordonnaient les tâches. Un processus de différenciation des fonctions accuse les contrats dans l¡Çexercice du pouvoir et le statut social, et entraîne donc des divisions de classes. Le caractère original des industries qui, les premières, prirent leur essor à Venise explique que l¡Çapparition de ces classes ne s¡Çy fit pas comme dans les autres villes.

À l¡Çorigine, c¡Çest dans le logis de l¡Çartisan, près de la ferme familiale, pour compléter le travail agricole, ou encore dans la vaste demeure d¡Çun patricien qu¡Çavaient lieu presque toutes les activités manufacturières. Le travail à domicile ou dans une boutique attenante présentait de tels avantages que l¡Çusage s¡Çen conserva longtemps. L¡Çartisan pouvait trvailler à son rythme, employer toute sa famille, engager des apprentis ou des compagnons, avec lesquels il se comportait moins comme un employeur que comme un chef de famille ; ainsi se trouvaient combinés quantité de travaux à temps partiel, les soins du ménage, l¡Çentretien du jardin, ou le filage avec l¡Çexercice d¡Çun métier comme le tissage, etc. Arracher le travailleur à sa maison aurait été un véritable gaspillage. La fabrication artisanale est donc restée familiale, même lorsque une coupure s¡Çest faite entre le travail proprement dit, son financement et sa direction.

«ÆüËܸìÌõ»

À¸»º¤ÎÁýÂ礬¸²Ãø¤Ë¤Ê¤ë¤Ë¤Ä¤ì¤Æ¡¢¤µ¤é¤Ë»Å»ö¤ÏºÙʬ²½¤µ¤ì¤Æ¤¤¤Ã¤¿¡£¤½¤·¤Æ»ñËܤòÍ­¤¹¤ë¼Ôã¤Ï»Å»ö¤òÁÈ¿¥²½¤¹¤ëÌòÌܤòô¤¤¡¢Ž¢²è°ìŪ¤ÊŽ£¿¦¤ò¤¤¤ï¤ÐÈà¤é¤¬Ï«Æ¯¼Ô¤Ë³ä¤ê¿¶¤ê¤·¤Æ¤¤¤Ã¤¿¤Î¤À¡£¤³¤Î¤è¤¦¤Ê½Ä³ä¤ê¤Î²áÄø¤¬¡¢½¾Íè¤Î¸¢Ç½¤ä¼Ò²ñÀ©Å٤Τʤ«¤Ç¡¢¸ÛÍÑ·ÀÌó¤òºÎ¤êÆþ¤ì¤ë¤è¤¹¤¬¤È¤Ê¤ê¡¢¤Ò¤¤¤Æ¤Ï³¬µéÀ©¤òÀ¸¤ß½Ð¤¹¤³¤È¤Ë¤Ê¤ë¤Î¤Ç¤¢¤ë¡£¥ô¥§¥Í¥Á¥¢¤ÇÂçȯŸ¤ò¿ë¤²¤¿¹©¶È¤Ï¤½¤Î½é´ü¤Ë¤ª¤¤¤Æ¡¢Â¾¤ÎÅÔ»Ô¹ñ²È¤Ç¤ÏÀ®¤·ÆÀ¤Ê¤¤¼Ò²ñŪʬ²½¤ò¸«¤¿¤Î¤À¡£

¤½¤â¤½¤â¼ê¹©¶È¤¬µ¯¤³¤Ã¤¿¤È¤µ¤ì¤ë¤Î¤Ï¡¢°ìÈÌŪ¤ËÇÀ̱¤¬²È²¤Ç½êÍ­¤·¤¿ÇÀÃϤËÎÙÀܤ¹¤ë½»µï¤ÇÉû¶È¤È¤·¤Æ¹Ô¤¦¾ì¹ç¤ä¡¢¥Ñ¥È¥ê¥­¥¢¤ÎÂçÅ¡Âð¤Ç¤Ç¤¢¤Ã¤¿¡£²ÈÆâ¤ä¶á¤¯¤Î»Å»ö¾ì¤ÇƯ¤¯¤³¤È¤¬Í­Íø¤À¤Ã¤¿¤«¤é¡¢¤½¤Î½¬´·¤âŤ¤´ÖÊݤ¿¤ì¤¿Ìõ¤À¡£¿¦¿Í¤Ï¼«Ê¬¤Î¥ê¥º¥à¤Ç»Å»ö¤ò¤·¡¢²È²¤òÁíÆ°°÷¤·¤Æ¡¢¾¯¿ô¤Î¸«½¬¤¤¹©¤ä¹©°÷¤ò¸Û¤¦¤³¤È¤¬¤Ç¤­¡¢²È²¤ÎŤä¸ÛÍѿͤΤ褦¤Ë¿¶Éñ¤ª¤¦¤È¤Ï¤·¤Ê¤«¤Ã¤¿¡£¤À¤«¤é¡¢ÍÍ¡¹¤Ê»Å»ö¤Î·ó¶È¡¢Î㤨¤Ð²È²¤ÎÀ¤ÏääÄí¤Î¼êÆþ¤ì¡¢»å¤òˤ¤¤À¤ê¡¢¤Ï¤¿¿¥¤ê¤Î¤è¤¦¤Ê»Å»ö¤ò¹Ô¤¦¤³¤È¤¬¤Ç¤­¤¿¡£Ï«Æ¯¼Ô¤ò²È¤ÇƯ¤±¤Ê¤¯¤·¤¿¤³¤È¤¬¡¢»Å»ö¤Î¸úΨ¤òÃ¥¤Ã¤¿¤Î¤«¤â¤·¤ì¤Ê¤¤¡£ºâÀ¯¤È¤½¤Î´ÉÍý¡¢¸·Ì©¤Ê°ÕÌ£¤Ç¤Î»Å»ö¤¬Ê¬²½¤·¤¿¤È¤­¤Ç¤µ¤¨¡¢¿¦¿Í»Å»ö¤Ï²È²Ū¤Ç¤¢¤ê³¤±¤¿¤Î¤À¡£

ËÝÌõ¥Õ¥é¥ó¥¹¸ì(Îò»Ë1)

ËÝÌõ¥Õ¥é¥ó¥¹¸ì(Îò»Ë1)¡¡Venise : une république maritime¡¡Ž¢³¤ÍÎÅÔ»Ô¥ô¥§¥Í¥Á¥¢Ž£¡ÊFrédéric C. LANEÃø¡Ë

«¸¶Ê¸»

Le puissant maritime fit de Venise un centre commercial majeur : l¡Çactivité commerciale stimula son développement industriel. Les artisans eurent une clientèle plus large, prête non seulement à acheter pour elle-même, mais aussi pour l¡Çexportation. Les navires qui assuraient cet élargissement du marché artisanal l¡Çapprovisionnaient du même coup en matières premières. Pour satisfaire la demande locale et les marhcés éloignés, la production s¡Çaccrut, et l¡Çon vit s¡Çoppérer une refonte de l¡Çorganisation industrielle comparable aux modifications du système commercial où les marchands résidents succédèrent aux marchands voyageurs.

«ÆüËܸìÌõ»

¥ô¥§¥Í¥Á¥¢¤Ï¡¢¶¯ÎϤÊÎ׳¤Éô¤Î¤ª¤«¤²¤Ç°ìÂ羦¶È·÷¤òÃÛ¤±¤¿¡£¤½¤¦¤·¤Æ¹©¶È¤ÎȯŸ¤Ï¡¢¤½¤Î¾¦¶È³èư¤Ë¤è¤Ã¤Æ²Ã®¤·¤¿¡£¿¦¿Í¤¿¤Á¤Ï¤è¤êÉý¹­¤¤¸ÜµÒÁؤò¤Ä¤«¤à¤³¤È¤¬½ÐÍ褿¤¬¡¢¸ÜµÒ¤Ï¼«Ê¬¤¿¤Á¤Î¤¿¤á¤Ð¤«¤ê¤Ç¤Ê¤¯Í¢½ÐÍѤȤ·¤Æ¡¢ÊªÉʤò¹ØÆþ¤¹¤ë¤Î¤Ë½½Ê¬¤ÊÎϤòÈ÷¤¨¤Æ¤¤¤¿¡£Ê̤ÎÉôʬ¤Ç¤ÏÁ¥Çõ¤¬¸¶ºàÎÁ¤ò¾¦¿Í¤Ë¶¡µë¤·¡¢¼ê¹©¶È¤Î»Ô¾ì¤Î³ÈÂç¤Ë°ìÌòÇã¤Ã¤Æ¤¤¤¿¤Î¤Ç¤¢¤ë¡£±ó³ÖÃϤäÃÏÊý¤Î¼ûÍפËÅú¤¨¤ë¤Ù¤¯À¸»º¤ÏÁýÂ礷¡¢¾¦¶È¤Î¹½Â¤¤ÎÊѲ½¤ËɤŨ¤¹¤ë¿¦¿ÍÀ¤³¦¤ÎºÆÊÔ¤¬¤Ê¤µ¤ì¡¢¾¦¿Í¤Î¼çή¤Ï°Üư¤«¤éÄêÃ夨¤ÈÊѲ½¤·¤Æ¤¤¤Ã¤¿¡£

¡ö1¹ÔÌܤΎ¢ÏÑ´ßÉôŽ£¤òŽ¢Î׳¤ÉôŽ£¤ËÊѹ¹¤·¤Þ¤¹¡£

Á´1¥Ú¡¼¥¸

[1]


.
mon*ag*e_*erd*yante
mon*ag*e_*erd*yante
ÃËÀ­ / Èó¸ø³«
¿Íµ¤ÅÙ
Yahoo!¥Ö¥í¥°¥Ø¥ë¥× - ¥Ö¥í¥°¿Íµ¤Å٤ˤĤ¤¤Æ
Æü ·î ²Ð ¿å ÌÚ ¶â ÅÚ
1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30

¤è¤·¤â¤È¥Ö¥í¥°¥é¥ó¥­¥ó¥°

¤â¤Ã¤È¸«¤ë

[PR]¤ªÆÀ¾ðÊó

¤Õ¤ë¤µ¤ÈǼÀÇ¥µ¥¤¥È¡Ø¤µ¤È¤Õ¤ë¡Ù
¼Â¼Á2000±ß¤ÇÆÃ»ºÉʤ¬¤ª¼ê¸µ¤Ë
11¡¿30¤Þ¤Ç¥­¥ã¥ó¥Ú¡¼¥ó¼Â»ÜÃæ¡ª

¤½¤Î¾¤Î¥­¥ã¥ó¥Ú¡¼¥ó


¤ß¤ó¤Ê¤Î¹¹¿·µ­»ö